J'ai pris un taxi co (minibus) pour 1.5 $US, Marigot-Pilipsburg. Ca met une bonne ½ heure quand le trafic est fluide. Il y a une douzaine de places dans la plupart des minibus, on peut monter et descendre où on veut, il suffit de faire signe au chauffeur.

A l'aller le driver était cool. Arrêt à la station essence, arrêt en pleine rue pour discuter avec un pote qui passe sur l'autre voie, arrêt au shop pour acheter un paquet de clopes (50 cents, ça va). Ca parle espagnol, français et anglais à bord. Marrant.

Au retour, j'ai eu un stressé du volant qui doublait par la droite, qui redémarrait avant même que les doudous aient eu le temps de descendre... un vrai schumacher. On a eu des embouteillages à l'entrée de Marigot, j'ai dû arriver sur le ponton à 17h30 à mon retour.

Bon, Philipsburg c'était comment...
Un rêve pour touristes américains : le paquebot une fois à quai, le flot de vacanciers se déverse en ville. La plage est couverte de parasols et de chaises longues. Farniente, matelas gonflable et jet-ski. Pas vraiment l'île déserte.


Derrière la plage, quelques rue pleines de bijouteries, de magasins d'électronique, de souvenirs et d'autres de contrefaçon (de sacs Vuitton à 30$, je doute que ce soient des vrais). La moitié des shops est tenue par des indiens.

J'ai craqué pour un Panasonic FX-7, j'ai facilement fait baisser le prix initialement proposé de 30% en ajoutant des accessoires en plus. Je pense que j'aurai pu tirer la ficelle un peu plus encore mais le vendeur faisait déjà une tête comme si je l'avais dépouillé et qu'il serait obligé de se nourrir de riz pour le reste de l'année et ses enfant devraient mendier dans la rue, et... bref. Un vendeur quoi. J'ai aussi acheté une paire de Timberland à $50. elles ont l'air vraies.
Le dollar est accepté, le guilder (la monnaie locale) tolérée et l'euro quasi-inconnu. Après deux heures de lèche-vitrine, retour à Marigot.

On fait encore quelques courses histoire d'avoir assez à manger en cas de grosse pétole au milieu de l'eau puis ti-punch à bord pour changer. On va ensuite au resto, chez Rosemary, juste à côté de celui d'hier (Sandy's Waterfront Place). La bouffe ressemble étrangement à celle du resto d'à-côté... la cuisine est à l'étage, à croire que c'est une cuisine commune. Le riz est quand même meilleur qu'hier. La serveuse vient de la Dominique. Charmante. Yannick a commandé une queue de boeuf, j'ai goûté, c'est pas dégueu. Comme d'habitude, ils ne prennent pas la CB, je me tape donc le trajet jusqu'au Crédit Mutuel pour tirer 50€. J'ai encore fait chauffer la carte aujourd'hui.

De retour à la marina, il y a toujours les tarpons. Il y en a au moins 4 cette fois. Certains dépassent un bon mètre.


C'était notre dernier repas sur la terre ferme avant un bail. Allez, au lit, on se lève tôt demain...