Bouchons au retour de l'aéroport de Lamentin. Rhâ!
Puis apéro et dîner. J'ai profité du fait qu'on est au ponton pour aller faire un tour à terre. Quelques mecs partaient à Ste Lucie en cata avec un tas de matos de kite. Je ne vais pas dire que je les enviais, j'entends déjà les remarques "mais de quoi il se plaint celui-là, c'est dingue ça !".

J'ai donc marché le long du port. Pas des masses d'animation. Il y a un bar/pub/boîte qui bougeait un peu, le Zanzibar, mais c'est tout.

Tiens avant-hier on a pris un filet dans l'hélice de l'annexe en allant voir les poissons. Yannick avait aussi laissé sa radio allumée dans le fond de sa valise et en plus il ronfle l'animal ! Ah, j'ai peut-être oublié de préciser qu'on partage la même cabine. Donc Yves à l'avant (pour l'instant c'est peinard pour lui), Jacques à bâbord arrière et Yannick et moi-même à tribord arrière. Je suis sur la couchette du haut et le ronfleur sur la double couchette. Enfin bref, j'ai fini sur le cockpit. Evidemment, il s'est mis à pleuvoir au milieu de la nuit. Vacherie. J'ai changé de banc pour me mettre à l'abri de la pluie, et là j'ai halluciné : j'étais sur le banc situé au-dessus de ma cabine, enfin celle de Yannick en l'occurrence, et ses ronflements faisaient vibrer la coque !! Rhâ ! (pour ne pas dire autre chose). Je vais pas tenir deux moi comme ça moi !

Ce matin, glande. Le soleil tape fort et il n'y a pas d'air. On serait mieux au mouillage (et voilà que je me plains). Je transpire comme un malade. J'ai fait une lessive au génie sans frotter, je laisse reposer, tranquille. J'ai voulu prendre en photo les colibris mais ils n'étaient pas là. Hier il y avait un espèce de blongion ou de butor sur les drisses d'un bateau voisin. Je l'ai pris en photo pour identification.

Tiens j'y pense, Yves a rapporté des conserves de confit de canard et d'oie et des pâtes de fruit. Miam. Yannick a lui pris une ou deux bouteilles de rouge je crois, ça m'intéresse moins.