On a acheté un peu de bouffe, 10x6 bouteilles d'1,5l et du rhum. On en profite tant qu'on a la voiture, mais il nous faudra plus d'eau.

Bon alors voilà ce que j'ai fait hier :
Départ du Marin, j'ai fait route au Sud, direction la plage des Salines. C'est la plage "carte postale" de la Martinique. Pas mal, cocotiers et compagnie. Pas aussi bien que l'Ile des Pin, manque la faune sous-marine et le sable blanc (quoi quoi je fais mon difficile ?).

Ensuite je suis remonté assez rapidement, Le Vauclin, Le François, Le Robert avec quelques arrêts ici et là, jusqu'à la presqu'île de la Caravelle. Les plages sont orientés plein Nord, le vent est de Sud, c'est bon pour le surf. Je me suis arrêté un peu à l'Est de l'anse l'Etang (à l'anse Dufour, qu'on appelle plage des surfeurs). Les vagues n'étaient pas énormes, mais je me suis amusé, en longboard et en bodyboard.

Après quelques heures à l'eau, j'ai continué ma route vers le Nord, Le Lorrain, puis j'ai traversé l'île d'est en ouest en passant par le Morne Rouge et en m'arrêtant à un point de vue sur la Montagne Pelée. Puis arrivée sur Saint Pierre. Les ruines. Le village est en partie reconstruit sur les ruines causées par l'éruption du 8 mai 1902. Les plages ne sont pas terribles, étroites et de sable noir. Puis j'ai redescendu la côte en passant en coup de vent dans Fort-de-France. Les martiniquais roulent vite, ils ne respectent pas les limitations de vitesse et il suffit d'en doubler un un peu chaud pour lancer une course-poursuite. Je me suis bien marré. Les routes sont bonnes. C'est la France qui paye (et l'Europe un peu aussi).

L'île est pleine de monde. c'est la première chose qui m'a frappé lorsqu'on l'a survolée. Il y a des maisons disséminées un peu partout, pas un endroit vraiment sauvage. Ca m'a assez déçu, rien à voir avec la Nouvelle-Calédonie de ce point de vue.

Il fait chaud et humide, aux alentours de 33°C. Il pleut par intermittences, c'est nuageux mais je me suis quand même pris un coup de soleil sur les bras en surf hier. Il faisait plus frais en montagne, c'était agréable.

On s'est sués à transporter nos bouteilles et à les caler dans le fond du bateau. On va chercher Yves à l'aéroport tout à l'heure. On en profitera pour acheter plus d'eau.